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Femme guineenne et africaine

COMME LA POLITIQUE EST AU FEMININ DONC LAISSONS-LA AUX FEMMES

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La quête d’égalité est aujourd’hui plus que jamais une préoccupation des femmes africaines.L‘égalité entre hommes et La femmes n’est pas affirmée uniquement dans les documents sanctionnant des rencontres au niveau planétaire, elle figure également en bonne place dans les résolutions et plans d’action issus de rencontres africaines. Le politique,  reste  encore un domaine presque exclusivement masculin où existent de nombreuses discriminations, institutionnalisées ou de fait, entre hommes et femmes. Dans les sociétés traditionnelles, la domination de l’espace politique par les hommes était de règle, même si elle n’excluait pas une certaine présence des femmes.  Les statistiques du système des Nations unies indiquent que, dans l’Afrique contemporaine, elles ne sont pas représentées à  un pourcentage très faible dans les instances de prises de décision politique au sommet de 1’Etat.

La participation des femmes aux prises de décisions politiques est à l’évidence un des  enjeux prioritaires de la lutte pour plus d’égalité, que aujourd’hui comme une exigence du développement. Cette attention particulière montre une volonté de pallier la faible contribution des femmes à la gestion des affaires de la cité, ressentie, à juste titre, comme une injustice.

La présence de  féminine est très marginale dans les rouages institutionnels de nos Etats seulement   les ministères des Affaires sociales, de la Promotion féminine, de la Santé, plus rarement de l’Education, autant de domaines qui évoquent les rôles traditionnellement dévolus aux femmes.

Cependant   les femmes sont  toujours à l’avant-garde des contestations populaires .Ce sont les femmes et les jeunes qui ont déclenché les mouvements de contestation des pouvoirs monolithiques. Les premières à descendre dans les rues, elles ont bravé au Mali, au Togo, au Niger, en Guinée  de manière spectaculaire  la machine de répression et réussi à entraîner le reste de la population. Leurs actions ont contribué de façon décisive à la chute du régime en place au Mali, la chute de la police économique de Sekou Touré et à la tenue de conférences nationales pour faire le bilan de la gestion des détenteurs du pouvoir et définir les nouvelles institutions politiques dans plusieurs pays.  Elles ont participé comme acteurs à ces conférences et n’ont pas baissé la garde durant tout le processus de transition vers le nouveau système démocratique. Dans les pays où cette transition a connu des difficultés.

L’octroi d’une place pondérante à la femme dans les instances de décisions surtout dans les médiations et les règlements des conflits est une condition sine qua non dans l’obtention d’une paix durable, c’est ainsi Gandhi a dit « si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes » et il poursuit aussi « qui peut faire appel au cœur des hommes avec tant d’efficacité si n’est la femme »

Par ailleurs  aucun pays ne peut se développer sans l’atomisation de la junte féminine. C’est dans cette peinture de l’efficacité de la femme dans les domaines structurels d’un Etat que BankiMoom a cité « Nous sommes à l'aube de la Décennie des femmes africaines .... Nous devons aider les femmes africaines qui produisent des aliments, élever des enfants et stimuler l'économie ici. Lorsque les femmes prennent leur place à la table de négociation, dans le parlement et dans des postes de direction dans toute la société, nous pouvons libérer l'énorme potentiel de l'Afrique ».

Par Mamadou Siré BARRY pour nenehawa.com

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